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samedi 22 décembre 2012

Entraîneur, un métier où l’expérience est préférée à la formation initiale



Pour atteindre un degré de performance nécessitant du travail soutenu et de l’exercice physique, les activités sportives se caractérisent par une action dualiste. Un entraîneur doit pouvoir transmettre ses savoirs à son athlète par l’association d’une démarche scientifique pour sa part objective et d’une démarche empirique pour sa part subjective. En effet, l’acquisition de la performance et sa progression continue nécessitent une approche dotée d’une certaine scientificité. Mais la singularité des sportifs et la variabilité de ses entraînements auxquels il se soumet exigeront des entraineurs une approche fondée sur l’expérience déterminée de façon empirique. Rolland et Cizeron [1] ont étudié les interactions des entraîneurs nationaux de gymnastique avec leurs athlètes, les connaissances qu’ils engagent et ce qu’ils veulent transmettre. Le résumé ci-dessous énonce les différentes problématiques soulevées par les auteurs.

jeudi 11 octobre 2012

Ergonomie et Clinique de l'Activité

     Mise à jour  03/12/2012

     Cet article est tiré de la revue électronique @ctivités. Plusieurs caractéristiques récurrentes à celles que les professeurs d’ergonomie veulent transmettre dans la formation initiale. Le contexte dans le lequel Simonet, Caroly et Clot [1] ont collaboré à cet article s’inscrit dans le cadre d’une mission du ministère du travail sur la prévention durable des troubles musculo-squelettiques (TMS). L’originalité de l’article se trouve dans la façon de présenter deux démarches. En utilisant le dialogue interdisciplinaire comme principal outil, l’ergonome  de l’activité (E) et le clinicien de l’activité (CA) échangent  leurs différents points de vue qui paraissent, au fil de la lecture, très complémentaires.
L’activité des fossoyeurs dans un cimetière a été choisie comme terrain d’observation par le service de médecine du travail d’une grande ville. C’est une population chez laquelle a été diagnostiqué 12% de TMS aux membres supérieurs et 24% de lombalgies.